La chaudière infernale (La neuneu des collines #13)

Petits bouts de la vie ultra-glam’ et passionnante d’un boulet professionnel

Pour ce treizième épisode de La neuneu des collines, je vous propose un petit aperçu de ce qu’est la vie avec un trouble anxieux généralisé, vous savez ce machin qui vous fait psychoter pour un rien et vous file des cheveux blancs avant l’heure (je ne vous raconte pas ce que mon anxiété me doit en teinture !).

Beaucoup de gens pensent que nous autres, les angoissés pathologiques, avons tendance à exagérer. Je vous assure que ce n’est pas le cas : même si une fois la crise de panique passée, nous sommes capables d’en rire, je peux vous garantir que sur le moment, c’est réellement ainsi que nous ressentons les choses.

Et c’est terrifiant.Ma chaudière émet un rire diabolique

Au début du mois, un technicien GDF (qui ne s’appelle plus GDF mais Engie – sauf que je continue à les appeler GDF parce qu’Engie, ça me fait penser à une chanson des Rolling Stones) (et tais-toi Mick, on ne t’as pas sonné) est venu nous installer de nouveaux compteurs à gaz.

Ce fut un véritable sketch.

Tout d’abord, il a mis la moitié de mes voisins en colère parce que si ces derniers n’étaient pas à la maison pour que le technicien (qui en fait ne travaillait pas vraiment pour GDF-qui-ne-s’appelle-plus-GDF mais pour une petite société sous-traitée par eux) puisse tester leur nouveau compteur, celui-ci (le technicien, pas le compteur) leur coupait purement et simplement le gaz en attendant.

Résultat : une horde de voisins furieux ont découvert qu’ils n’avaient plus d’eau chaude en rentrant chez eux et ont passé une partie de la journée à traquer le pauvre technicien et à maudire sa descendance sur les sept prochaines générations.

Le lendemain, plusieurs appartements, dont le mien, ont subi une nouvelle coupure de gaz. Il s’est avéré que le technicien avait oublié d’effectuer les réglages nécessaires pour adapter certaines chaudières à leur nouveau compteur. Il est donc revenu et les sept générations suivantes de sa descendance ont pris cher à leur tour.

Je pensais que j’en avais terminé avec ces histoires de chaudière et de nouveau compteur.

Jusqu’à une nuit de la semaine dernière.

Pop, cling, pop, fait ma chaudière

3h30 : Je suis réveillée en sursaut par une série de pop !, suivis de cling ! retentissants.

3h35 : Il me faut cinq bonnes minutes pour comprendre qu’il s’agit de la chaudière qui s’est mis en marche toute seule.

3h36 : Ma chaudière ne se met jamais en marche toute seule.

3h37 : La partie névrosée de mon cerveau sonne alors immédiatement l’alerte : code rouge, code rouge, ceci n’est pas un exercice, je répète, ceci n’est pas un exercice, chaque organe, muscle, cellule et neurone est prié de se rendre à son poste de combat.

3h38 : Je me précipite à la cuisine et examine l’engin d’un air suspicieux.

3h39 : Tout est normal. Soupçonneuse, je continue néanmoins à fixer ma chaudière.

3h42 : Je commence à me dire que j’ai rêvé lorsqu’un nouveau pop ! se fait entendre, que le voyant s’allume et que le thermostat, ainsi que ma tension, se mettent à grimper à une vitesse alarmante, tandis que la chaudière émet un sifflement inquiétant.

3h43 : Terrifiée, je me jette sur le bouton marche/arrêt et éteins complètement la chaudière.

3h44 : Ouf. La bombe est désamorcée, je répète, la bombe est désamorcée.

3h45 : Ok, merci Jack Bauer, me répond ma tension, je vais donc pouvoir redescendre gentiment en-dessous de 20.

3h46 : Cling. Cling. Cling.

3h47 : Qu’est. Ce. Que. C’est. Que. Ce. Bruit ?

3h48 : Non mais du coup, je redescends ou pas ? s’impatiente ma tension.

3h49 : Le son provient du tuyau qui sort de la chaudière. On dirait que quelque chose bouge à l’intérieur.

3h50 : ON DIRAIT QUE QUELQUE CHOSE BOUGE A L’INTÉRIEUR.

3h51 : Je me souviens tout à coup que dans Harry Potter le Basilic se déplace dans la tuyauterie.

3h52 : Ok, quel est le gnocchi qui a de nouveau ouvert La Chambre des Secrets ?

3h53 : A la réflexion, le tuyau en question n’est pas assez large pour pouvoir contenir un serpent géant. Si un Basilic se balade effectivement là-dedans, il doit être minuscule.

3h54 : Peut-être que c’est un bébé Basilic. Aaaaaaaaw ♥

3h55 : La partie névrosée de mon cerveau me rappelle que j’ai la phobie des reptiles, qu’il aient ou non atteint leur puberté, donc merci de bien vouloir paniquer ainsi que l’exige la procédure standard.

3h56 : Je panique donc en bonne et due forme.

Ma tension : Et flûte, encore une nuit à 22, les gars ! La meuf fait vraiment suer ! 

Le Basilic est passé nous faire un coucou

3h57 : Je cours me réfugier sous ma couette, où je fais ce qu’Hermione ferait à ma place : partir à la pêche aux informations. Sauf qu’au lieu d’aller à la bibliothèque, je consulte Google.

3h58 : De toute manière, à cette heure-là, ma médiathèque est fermée.

3h59 : Puis ça m’étonnerait qu’on y trouve des livres sur les Basilics qui vivent dans des chaudières démoniaques.

4h00 : Sert vraiment à rien cette médiathèque, en fait.

4h01 : Je tape chaudière qui s’allume toute seule.

4h11 : Cela fait dix minutes que je lis toutes sortes d’informations techniques auxquelles je ne comprends strictement rien sur les chaudières.

4h12 : J’éprouve soudain une grande admiration pour les chauffagistes du monde entier.

4h13 : Ma chaudière peut-elle exploser ? 

4h14 : La réponse est oui. 

4h15 : C’est officiel, je ne rallumerai plus jamais ma chaudière.

4h16 : L’eau chaude c’est surfait de toute façon.

4h17 : Puis ma grand-tante s’est lavée à l’eau froide toute sa vie et elle a vécu jusqu’à 100 ans, alors hein.

4h18 : Ma chaudière est-elle possédée ?

4h19 : Parce que s’il ne s’agit pas d’un problème technique, c’est la seule autre explication plausible.

4h20 : Si ça se trouve, elle va devenir toute verte et se mettre à insulter ma maman en se contorsionnant bizarrement au-dessus de l’évier.

4h21 : Je savais bien que je n’aurais pas dû regarder Annabelle l’autre jour. Les films d’horreur me font toujours psychoter pendant des semaines ensuite.

4h22 : De plus, ce film était vraiment mauvais.

4h23 : Sérieusement quel genre de parents achètent une poupée bien creepy pour la mettre dans la chambre de leur futur bébé ?

4h24 : Probablement des parents que cela n’ennuie pas de devoir payer une thérapie à leur enfant traumatisé durant les vingt prochaines années.

4h25 : Puis c’est moi où Annabelle s’est fortement inspiré de Rosemary’s Baby ?

4h26 : Peut-être que l’esprit d’Annabelle en eu marre de hanter une poupée obligée de jouer dans des films pourris et qu’elle est venue vivre dans ma chaudière à la place.

4h27 : Ah ben non en fait. Réponse de Google à ma requête « chaudière possédée » : va te faire soigner, pauvre tarée.

4h28 : Hé ho Google, je te conseille de me parler poliment si tu veux que je clique sur les pubs intempestives pour chauffagistes-exorcistes et chaudières bénies par le pape que tu ne vas pas pouvoir t’empêcher de m’afficher.

4h30 : Haaaaaaan, Google dit que le comportement chelou de ma chaudière peut être dû à une fuite.

4h31 : Or il faut savoir que l’intoxication au monoxyde de carbone fait partie de mes plus grandes phobies – au point que j’ai toujours catégoriquement refusé d’utiliser mes chauffages à gaz. Je préfère encore me les geler plutôt que d’allumer ces engins du diable.

4h32 : Je me relève d’un bond et parcours l’appartement en reniflant comme un cochon truffier.

Le Basilic est passé nous faire un coucou

4h35 : Je me souviens brusquement que cette saleté de CO est inodore.

4h36 : JE VAIS CANER.

4h37 : J’ai juste le temps d’ouvrir les baies vitrées en grand avant d’entamer une nouvelle crise d’angoisse.

4h38 : Ma tension demande si j’ai l’intention de lui payer toutes ces heures sup’.

4h39 : Non radasse, je vais crever, du coup tu peux te brosser.

4h40 : Martine.

4h41 : Si ça se trouve le monoxyde de carbone va s’infiltrer dans tout l’immeuble et mes voisins vont aussi y passer.

4h42 : ON. VA. TOUS. MOURIR.

4h45 : Résignée, je me traîne dans mon lit pour y agoniser plus confortablement.

5h30 : A mon grand étonnement, je suis toujours en vie.

5h31 : J’arrête d’hyperventiler et recommence à googler.

5h40 : Google dit que si ça se trouve mon chauffage est en marche.

5h42 : Non Google, ce n’est pas possible, je ne l’allume jamais.

5h45 : Google insiste.

5h46 : Je me souviens alors du nouveau compteur qu’on m’a installé. Et des tests que le technicien a effectués.

5h47 : A tous les coups, ce sournois m’a allumé le chauffage en loucedé.

6h00 : Après avoir rédigé mes dernières volontés, je rallume ma chaudière.

6h01 : Le chauffage est bel et bien enclenché.

6h02 : Le technicien a dû l’allumer pour vérifier le bon fonctionnement du nouveau compteur à gaz et oublier de l’éteindre ensuite.

6h03 : Je note d’appeler ledit technicien dans la matinée et de maudire sa descendance sur les sept prochaines générations suivantes. Ce qui nous fait un total de 21 générations. J’espère pour lui qu’il n’a pas d’enfants et qu’il n’a pas l’intention d’en avoir.

6h04 : Je note aussi d’envoyer l’esprit d’Annabelle hanter les locaux d’Engie.

6h05 : Ça leur apprendra à sous-traiter à des sociétés qui font n’importe quoi.

6h06 : Et à ne plus s’appeler GDF.

6h10 : Il y a néanmoins quelque chose que je ne comprends pas. Le technicien pas vraiment de chez GDF-qui-ne-s’appelle-plus-GDF est passé il y a 15 jours. S’il était allumé depuis, pourquoi donc le chauffage ne s’est-il pas déclenché avant cette nuit ?

6h15 : Google dit que le système de chauffage est certainement programmé pour se lancer automatiquement dès que la température descend au-dessous d’un certain seuil.

6h16 : Sauf que chez moi il fait encore 25 degrés parce qu’on a droit à un superbe été indien (avec les compliments du réchauffement climatique).

6h18 : Tais-toi Joe Dassin, ce n’est pas le moment de chanter.

6h19 : Mais non je n’ai pas laissé Mick Jagger chanter Angie au début de l’article, j’ai juste mentionné la chanson en passant, arrête de bouder !

6h21 : Je disais donc, d’où l’autre il s’enclenche alors qu’il fait encore 25 degrés dans le Sud Sauvage ?

6h22 : Bon d’accord, peut-être pas à 3h du matin.

6h23 : Cela dit, de quoi elle se mêle ma chaudière, hein ? Si je préfère me cailler les miches plutôt que d’allumer mon chauffage, en quoi ça la regarde, hmm ?

6h25 : Je suis presque sûre que c’est une violation de la vie privée. Je vais attaquer ma chaudière en justice.

6h26 : Cling. Cling. Cling.

6h28 : Bon peut-être pas parce que j’entends encore des bruits dans la tuyauterie. Si j’assigne ma chaudière, elle est capable de m’envoyer le Basilic en guise de représailles.

6h30 : Sinon Joe, vu que tu es toujours là, ça ne te dirait pas d’aller à la boulangerie nous chercher des petits pains au chocolat ? Et des pains aux raisins ?

Basilic : Oh oui s’il te plaît Joe, des pains aux raisins ! J’adore ça !

Moi : AAAAAAAAAAAAAAAAH.

Joe : Du calme, il a l’air très sympathique ce Basilic en fait. Et bien élevé.

Moi : C’est pas ça ! (La partie névrosée de mon cerveau fronce les sourcils en me rappelant ma phobie des reptiles) Enfin si c’est ça, mais il y a pire : j’ai la même viennoiserie préférée que lui !

Le Basilic aimerait connaître votre viennoiserie préférée

Non mais d’où tu causes à mon lectorat, toi ?! Bas les écailles !

Alors oui, il se peut qu’un passage situé vers la fin de cette anecdote soit un poil romancé.

En même temps, peut-être qu’il ne l’est pas tant que ça.

Peut-être même qu’un Basilic se déplace actuellement dans les tuyaux de votre propre chaudière tandis que le fantôme de Joe Dassin est parti lui acheter des pains aux raisins à la boulangerie du coin.

N’entendez-vous donc pas ce bruit qui résonne derrière vous ?

Cling. Cling. Cling.

 

Si ça vous dit de lire ma précédente aventure avec une chaudière, c’est par ici :

Monsieur Chaudière (La neuneu des collines #2)

31 réflexions au sujet de « La chaudière infernale (La neuneu des collines #13) »

  1. Oh mon dieu ! J’ai ri, j’ai riiii !
    Et pour répondre à Basi, j’hésite entre l’escargot aux raisins et le chausson aux pommes (je crois que j’ai toujours hésité entre les deux 😛 )

      • C’est marrant parce que j’ai toujours l’impression d’être la seule à préférer le pain aux raisins aux croissants et pains au chocolat, mais là vous êtes déjà deux à dire que vous aussi 🙂

        Copiiiiiiiines de viennoiserie <3

    • Oh vous appelez ça l’escargot aux raisins, vous ? Ici on dit juste pain aux raisins, mais c’est effectivement en forme d’escargot.

  2. Non mais j’ai ri. Et le pire c’est que je me suis dit « tiens, c’est tout à fait moi ». D’ailleurs j’ai une chaudière à gaz, ça m’inquiète maintenant…

  3. Alors je pourrais me marrer, car tu racontes ça de façon très drôle, mais je peux imaginer ce que tu as vécu et du coup j’ai juste envie de te faire un gros câlin (et non, ne va pas me sortir une phobie sociale ou du contact, non mais oh! ).
    Je pourrais te parler de mon ballon d’eau chaude qui a fui de la vapeur….. un grand moment aussi.

    • Oh purée, si ma chaudière s’était mis à relâcher de la vapeur, là je sortais de chez moi en courant 😛

      Et merci pour le câlin (et en vrai, je n’aime pas trop qu’on me touche mais les câlins virtuels, y’a pas de souci ^^) ! Sinon tu as parfaitement le droit de te marrer, c’est fait pour ça. Moi-même, après coup, j’ai bien rigolé 🙂

  4. Je me suis marrée … mais pour avoir psychoté plus d’une fois pour des bruits idiots dans mes différentes locations (au point de réveiller mon voisin préféré certaines fois) je compatis de tout mon cœur et je t’admire de nous tourner ça en rire à chaque fois.


    • Je me souviens qu’à plusieurs reprises des médecins des urgences (où j’étais entrée parce que je n’arrivais pas à gérer une forte crise d’angoisse) étaient très surpris par le fait que je sois capable de tourner la situation en dérision – mais pour moi c’est un mécanisme de survie.
      Quand on est atteinte comme je le suis, vaut mieux être capable d’en rire, ça aide ! 😛

  5. Ton récit m’a fait rire. Team GDF et pain aux raisins aussi.
    Moi, il avait oublié de remettre l’eau chaude. Du coup c’est moi qui ai insulté ma chaudière pensant que c’était elle la coupable.

    • Ces chauffagistes, quels petits farceurs ! 🙂

      Je n’arrive pas à me faire à Engie, je pense que pour moi ça va rester GDF à vie ^^ !

      Team Pain aux raisins \o/

    • Ah ça, c’est le bon côté d’avoir un trouble anxieux doublé d’une imagination incontrôlable: on ne s’ennuie jamais ^^ !

      Et yay, encore une membre de la Team Pain aux raisins ! <3

  6. Je me suis totalement retrouvée là-dedans ! Qu’est-ce que c’était drôle ! Et c’est pour ça que je ne choisis pas d’appart chauffé au gaz ^^
    Et j’adore les pains au raisins !

  7. Haha mais j’aime trop comment tu racontes !!!!! Et je rigole mais ça m’aurait stressée aussi de savoir que je pouvais caner !!!
    J’ai jamais eu de chaudière infernale mais me connaissant, avec mon imagination, je serais aussi capable d’inventer toute une épopée très chelou avec du suspense et de l’exagération (beaucoup) !!! :)))

    • Je ne vois pas du tout ce que tu veux dire par « épopée très chelou avec du suspense et de l’exagération », absolument tout ce que je raconte dans cet article est véridique, jusqu’au moindre détail. Je n’aime pas beaucoup ces insinuations, Miss Belle Bleue ! 😛

      Et merci <3

  8. Je ne te le dirai pas 2 fois, mais, j’ai adoré passer cette nuit avec toi !! 😉
    Bon, et sinon, on ne dit pas pain au chocolat, mais chocolatine ! Mais je te pardonne, tu dois être en état de choc suite à ta tension trop haute !!

    • Huhu, merci Karine 😛

      Ah on les reconnaît les gens du Sud-Ouest, hein ^^ N’essayez pas de tourner cet espace commentaire en débat pain au chocolat/chocolatine, madame !!!

      De toute façon, on dit pain au chocolat. Na. XD

  9. Je suis rassurée, je ne suis pas la seule à psychoter des chaudières… et à tout autre bruit d’ailleurs, comme ce clang clang qui m’a réveillée à 1h cette nuit. Et en toute courageuse que je suis, je ne suis pas montée voir à l’étage parce que je n’avais pas fermé le volet du bureau et que quelqu’un pourrait passer par là…
    En tout cas j’adore ton récit, et je m’abonne illico !
    PS: moi ce sont les choco-suisses et les chaussons aux pommes

    • Après avoir lu ce que j’ai lu sur les chaudières cette nuit-là, je t’avoue que je ne comprends pas pourquoi tout le monde n’est pas flippé de la chaudière ! 😛

      J’ai dû googlé choco-suisse, je ne savais pas ce que c’était. En fait si je connais, mais j’appelle ça une brioche suisse 🙂

      Et merci beaucoup Clémence !

  10. Ma chère amie, j’ai un jour fui la maison, en ayant pris soin d’emporter mon chat dans sa boite pour aller m’asseoir au café du coin pendant 3h juste parce que la flamme de la chaudière s’était éteinte… Je ne suis pas atteinte (ou pas diagnostiquée) de trouble anxieux mais quand même les chaudières diaboliques faut pas blaguer avec elles…. elles sont plus fortes que nous !
    Toujours aussi génial à lire en tout cas… à très bientôt.

    • Ha ha, excellent 😛 ! J’aurais probablement fait pareil si je n’avais pas réussi à éteindre la chaudière !

      Merci beaucoup, Mlle A 🙂

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