Voyage, voyage : cinq fois Bill Bryson (featuring Desireless)

L’homme qui veut s’instruire doit lire d’abord, et puis voyager pour rectifier ce qu’il a appris (Giacomo Casanova) (oui, ce Casanova-là).

Je te jetterai aux crocodiles… en espérant qu’ils ne soient pas au régime ! (Cléopâtre) (d’après Goscinny et Uderzo dans Astérix et Cléopâtre hein, je ne garantis pas l’exactitude historique de la citation) (pas plus que son exactitude littéraire d’ailleurs). 

Voyage voyage - Cinq fois Bill Bryson - Nos voisins du dessous - Caro Bleue Violette

J’adore voyager – mais en partie à cause de mon trouble anxieux et en partie à cause de mon manque actuel de moyens, je ne peux pas toujours partir lorsque (et où) je le voudrais. Aussi, chaque fois que je suis prise d’une soudaine bouffée de wanderlust à laquelle il m’est impossible de céder, je me tourne vers le meilleur succédané qui soit : les récits de voyage.

Desireless : Wanderlust ?

Moi : C’est un terme allemand qui désigne une forte envie de voyager et de découvrir le monde.

Desireless : Ah oui, avoir la bougeotte, quoi.

Moi : Qu’en termes infiniment moins poétiques ces choses-là sont dites !

Desireless : Hé ! Je peux être très poétique si je veux. Je te rappelle que j’ai écrit une très belle chanson sur le voyage, qui a de plus été un immense tube !

Moi : Tu parles, ce n’est pas toi qui l’as écrite. Tu l’as seulement interprétée.

Desireless : Voyage, voyage, plus loin que la nuit et le jour… Voyage, voyage, dans l’espace inouï de l’amour…

Moi : Qu’on lui coupe son micro et qu’on envoie Bryson ! Bill ! C’est à toi !

Et les requins ? ai-je lancé, mal à l’aise.

Oh ! Il n’y a pratiquement pas de requins par ici. Glenn, il y a combien de temps que quelqu’un n’a pas été tué par un requin ?

Ouh là là ! Une éternité ! a répliqué Glenn.

Puis après une seconde de réflexion :

Au moins deux mois.

J’ai découvert la prose de Bill Bryson avec Nos voisins du dessous, dans lequel il raconte ses différents séjours en Australie ; et avec lequel il a réussi à m’ôter tout désir de mettre un jour les pieds dans ce pays. Ha.

Non mais sérieusement. Figurez-vous qu’en plus d’abriter les serpents et araignées les plus mortels de la planète, ainsi que des requins et des crocodiles d’eau douce, le continent australien recèle aussi des CROCODILES MARINS. Avant de lire ce livre, j’ignorais totalement que de telles abominations existaient et que l’une d’entre d’elles était d’ailleurs responsable de la plus célèbre attaque de crocodile d’Australie, celle de Ginger Faye Meadows, qui fut dévorée par un crocodile d’eau salée en 1987. Autant vous dire que cette histoire n’a pas arrangé ma phobie des reptiles. Comme si je ne passais pas déjà assez de temps à psychoter au sujet des requins quand je suis à la plage (merci Steven Spielberg) ! Cela dit, j’ai vérifié et il n’y a pas de crocodiles d’eau de mer en Méditerranée. J’ESPERE .

Desireless : Ton histoire de crocodile, là, ça me fait penser à La vengeance aux deux visages*.

Moi : Ah ça y est, tu as fini de bouder ?

Desireless : C’était méchant de ta part de me couper la chique comme ça ! Les gens adorent ma chanson ! Tiens, au fait, tu savais qu’en Australie même les koalas ne sont pas sympas ?

Moi : N’importe quoi, les koalas sont adorables ! Ce sont des Bisounours sans les couleurs qui arrachent la rétine et les cœurs sur le ventre !

Desireless : Les koalas sont agressifs et attaquent parfois les humains.

Moi : Nooooooon ! Arrête de ruiner mon enfance !

Desireless : Mouahahaha, vengeance ! Aux deux visages !

Si Bill Bryson m’a probablement détournée de l’Australie à vie, j’ai néanmoins adoré le portrait aussi drôle que captivant qu’il dresse de ce pays atypique, en passant au crible son histoire parfois trouble (il évoque son passé pénitentiaire ainsi que la condition des Aborigènes), sa topographie, son climat, sa faune (la plus dangereuse au monde) et ses habitants. Son récit est bourré d’anecdotes tour à tour hilarantes ou instructives, voire les deux à la fois, et on y croise, en plus de toutes les autres affreuses bestioles déjà mentionnées, des vers de terre géants.

J’AI HORREUR DES VERS DE TERRE. Ils me font penser aux serpents.

C’est officiel, je n’irai jamais en Australie à cause de Bill Bryson – et vous feriez mieux de vous en abstenir également. Si toutefois vous êtes assez dingues pour projeter un séjour dans la patrie des kangourous, je vous recommande de lire Nos voisins du dessous en complément de vos guides de voyage !

Voyage voyage - Cinq fois Bill Bryson - The Lost Continent - Caro Bleue Violette

Cette première rencontre avec Bill Bryson ayant été une réussite (sauf pour l’Office du Tourisme Australien, vous l’aurez compris), je me suis donc jetée sur quatre autres de ses récits de voyage : The Lost Continent (1989), Neither Here Nor There (1992), Notes from a Small Island (1996) et A Walk in the Woods (1998).

One of the things I was looking for on this trip was the perfect town. I’ve always felt certain that somewhere out there in America it must exist.

Dans The Lost Continent (Motel Blues en français), Bryson effectue un road-trip à travers les Etats-Unis et parcourt 38 des 48 états composant ce qu’on appelle le Mainland. Là encore, son récit est hilarant, même si j’ai trouvé que Bill a parfois la dent dure (je me suis d’ailleurs demandé si ce n’est pas lui qui a lancé, avec ce livre, les memes Internet peu flatteurs sur les supermarchés Kmart et Walmart ^^) ainsi qu’une nette tendance à la généralisation ; néanmoins, on sent pointer de l’indulgence – et même une certaine tendresse – derrière ses moqueries. De plus, il prend le temps d’aborder sérieusement quelques problèmes de société : la banalisation de la violence aux USA, le racisme envers les Afro-Américains, les petites villes défigurées par les zones commerciales.

Enfin, j’ai également apprécié l’aspect nostalgique de The Lost Continent : Bryson voyage sur les routes des vacances de son enfance et son récit est donc émaillé de souvenirs, dont certains sont très émouvants.

Warning : ce livre contient une forte dose de plaintes au sujet des tarifs d’entrée trop élevés des attractions touristiques ^^.

Voyage voyage - Cinq fois Bill Bryson - Neither Here Nor There - Caro Bleue Violette

Dans Neither Here Nor There (non traduit en français), Bryson relate le périple à travers l’Europe continentale qu’il a effectué en 1990, de Hammerfest en Norvège – le point le plus septentrional d’Europe – à Istanbul, en passant par la Suède, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, la France, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, le Liechtenstein, l’Autriche, la Yougoslavie et la Bulgarie. Il en profite également pour caser des souvenirs de deux voyages similaires qu’il avait entrepris au début des années 1970.

On apprend beaucoup de choses au sujet de l’architecture des villes que Bill visite ; et de nouveau, nous avons droit à un récit désopilant, même si là encore il généralise pas mal. J’ai toutefois compati lorsqu’il se plaint des vendeurs et serveurs désagréables auxquels il a affaire à Vienne, parce que j’ai expérimenté exactement la même chose lorsque j’ai visité la capitale autrichienne en 2010 : en dehors de celle-ci, les Autrichiens que nous avons rencontrés étaient adorables, mais à Vienne, la plupart d’entre eux étaient franchement antipathiques – ce qui est dommage, parce que c’est une ville magnifique (de plus, c’est le berceau de la Sachertorte. Si vous n’avez encore jamais goûté à la Sachertorte, j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes en train de rater votre vie de gourmand-e).

Rome is not an especially good city for walking. For one thing, there is the constant danger that you will be run over. Zebra crossings count for nothing in Rome, which is not unexpected but takes some getting used to.

Sa description du trafic romain m’a beaucoup fait rire parce que lorsque j’ai séjourné dans la capitale italienne en 2013, on plaisantait tous les matins avec ma meilleure amie sur le fait que l’objectif de la journée était de ne pas se faire écraser, vu que les Romains conduisent comme des dingues et n’ont effectivement aucune considération pour les passages piétons et les gens qui tentent de les traverser. Cela dit, contrairement à Bill et en dépit des Satanas & Diabolos** qui sillonnent la ville au volant de leurs bolides, j’ai trouvé qu’il était très plaisant de déambuler dans Rome (qui est, et je ne me lasserai jamais de le répéter, la plus belle cité du monde avec Venise).

Un autre passage du livre qui m’a particulièrement marquée est celui où Bryson, alors en Bulgarie, décrit les files de gens qui attendent devant les magasins pour pouvoir acheter de la nourriture : cela m’a serré le cœur. Bill m’a néanmoins donné envie de découvrir Sofia – alors que jusque-là cette ville ne figurait pas sur la liste des capitales européennes que je souhaite visiter un jour. 

Voyage voyage - Cinq fois Bill Bryson - Notes from a Small Island - Caro Bleue Violette

Et là, c’est le drame.

J’ai eu beau farfouiller dans tous mes cahiers/carnets/feuilles volantes/vieilles enveloppes/dos de factures/post-it qui n’adhèrent plus depuis longtemps/revers de tickets de caisse datant de plusieurs années/oui-bonjour-j’ai-la-sale-manie-de-griffonner-sur-tout-ce-qui-me-tombe-sous-le-stylo, pas moyen de remettre la main sur les notes que j’ai prises sur Notes from a Small Island (Des cornflakes dans le porridge) et A Walk in the Woods (Promenons-nous dans les bois) (et c’est là qu’on voit que d’être tante depuis trois ans laisse des traces étant donné que je suis à présent en train de fredonner pendant que le loup n’y est pas, si le loup y était…).

Si tant est que j’en ai bel et bien pris. 

Non parce que vu que j’ai lu ces livres durant l’été 2016, il est donc possible que je les ai lus à la plage ; or comme je prends rarement de notes quand je lis à la plage (désolée mais lire tout en scrutant régulièrement la mer à la recherche de requins, de crocodiles marins, voire du Kraken, est déjà assez compliqué comme cela – alors si en plus je dois prendre des notes… ) et qu’une fois sur deux j’oublie d’en prendre quand je rentre à la maison, il est possible que je n’en ai pas pris du tout.

Ce qui est vachement pratique quand on essaie de parler desdits bouquins deux ans après les avoir lus.

Desireless : Ah bah bravo ! On voit la blogueuse consciencieuse !

Moi : Oh toi évite de la ramener, sinon tu vas finir comme Stephanie Harper !

Desireless : Ce n’est quand même pas compliqué de prendre des notes dans la fonction bloc-notes de ton smartphone, ou même d’y inscrire une note te rappelant de prendre lesdites notes une fois rentrée de la plage – et cette phrase contient beaucoup trop de fois le mot « note », l’as-tu noté ?

Moi : Cléopâaaaaaatre ! Fais-moi une faveur et balance Desireless aux crocodiles pour moi, s’il te plaît ! 

Voyage voyage - Cinq fois Bill Bryson - A Walk in the Woods - Caro Bleue Violette

Dans Notes from a Small Island, Bill Bryson effectue un tour du Royaume-Uni, où il a vécu pendant une vingtaine d’années, avant de repartir s’installer aux Etats-Unis (il est depuis revenu vivre en Grande-Bretagne). De même que dans les trois ouvrages précédemment évoqués, son récit est à la fois hilarant et instructif.

A Walk in the Woods, quant à lui, relate l’épique randonnée entreprise par Bill et son ami Stephen Katz sur l’Appalachian Trail, un sentier forestier long de plus de 3500 km qui relie la Géorgie au Maine. Comme toujours avec Bryson, on rigole beaucoup – même si on rigole parfois jaune : si le film The Blair Witch Project ne m’avait pas déjà guérie du crapahutage en forêt, je peux vous dire que le bouquin de Bill s’en serait chargé !

Desireless : Et tu appelles ça une chronique ?

Moi : Mais t’es encore là, toi ? Si on ne peut même plus compter sur les crocos pour faire leur job, je me demande où va le monde !

Desireless : Ils sont au régime.

Moi : Hein ?

Desireless : Ben oui ce sont des crocodiles marins, donc comme tous les gens qui lisent ces stupides magazines féminins ils préparent leur bikini body pour la plage cet été !

Moi : Je vois. Bon ben essaie au moins de te rendre utile en nous parlant de tes récits de voyage préférés !

Desireless : Je ne lis pas à propos du voyage. Je CHANTE le voyage. Voyage, voyage***

Moi : Tu disais quoi, déjà, à propos des koalas qui agressent parfois les humains ?
__________

* La vengeance aux deux visages est une mini-série australienne en trois épisodes (qui a été suivie, quelques années plus tard, d’une série comptant une vingtaine d’épisodes) des années 80. Au cours d’une chasse aux crocodiles, Stephanie Harper, une riche héritière, est jetée à ces charmantes bestioles et laissée pour morte par son non moins charmant mari. Défigurée mais néanmoins vivante (ces crocos-là devaient aussi surveiller leur ligne), Stephanie subit une opération de chirurgie réparatrice et, sous sa nouvelle apparence, entreprend de se venger. Je l’ai vu un nombre de fois honteusement élevé parce que je ne peux pas m’empêcher de le regarder chaque fois qu’il repasse à la télé. 

** Satanas et Diabolo sont des personnages d’un dessin animé de mon enfance, Les Fous du volant.

*** Je tiens à préciser que je n’ai rien contre la chanson Voyage voyage, que je suis d’ailleurs capable de chanter par cœur (comme beaucoup trop de chansons des 80’s ^^) !

22 réflexions au sujet de « Voyage, voyage : cinq fois Bill Bryson (featuring Desireless) »

  1. Merci à toi et à Desireless pour ces chroniques ! J’ai eu le malheur de voir le film tiré de « Promenons-nous dans les bois », et de ne pas aimer du tout. Ça m’a tellement refroidie pour le livre. Mais tu es la deuxième critique enthousiaste que je lis en quelques semaines, donc je vais leur donner une chance un jour (quand j’aurai un peu vidé ma PAL) ! Merci =)

    • Je n’ai pas encore vu le film donc je ne peux pas dire s’il est fidèle ou pas – mais le livre est vraiment chouette ! Et Bill Bryson en général est très sympa à lire, même s’il a un peu tendance à râler (ce qui me fait plutôt rire étant donné que je suis également une grande râleuse ^^).

  2. Mais non mais je t’assure l’Australie c’est génial! Un mois entier là-bas et aucune mauvaise rencontre à mon actif! Il est vrai que j’ignorais l’existence des crocodiles marins, étrangement la série sur « L’Australie de tous les dangers » que j’avais regardée avec masochisme avant de partir n’en parlait pas… sans doute qu’il y avait déjà trop à dire avec les araignées, serpents, requins et méduses… En tout cas, je pense que je vais lire ces chroniques australiennes, ça me rappellera sûrement de bons souvenirs (sans compter le soulagement d’avoir échappé à tous ces périls).
    Et merci pour le rappel de La vengeance aux deux visages, pour ma part je me souviens d’avoir lu le livre il y a très longtemps!

    • Ah mais oui mais t’es carrément maso, toi ! 😛

      L’Australie de tous les dangers… tu peux être sûre que si je regarde un truc pareil, c’est encore plus mort qu’avec le bouquin de Bill pour que j’y aille un jour ^^

      Et je ne savais pas du tout que La vengeance aux deux visages était adapté d’un livre ! Du coup j’ai googlé et si j’ai bien compris, en fait l’autrice (Rosalind Miles) a d’abord écrit une novélisation puis une suite.

    • Wild est dans ma PAL depuis des lustres ! D’ailleurs Cheryl fait comme Bill dans A Walk in the Woods mais elle c’est sur le Pacific Crest Trail 🙂

  3. C’est tellement une bonne idée de se plonger dans les livres lorsque l’on n’a pas les moyens de prendre un billet d’avion. Moi qui râlais du fait de ne pas pouvoir partir j’ai maintenant la solution. Tes critiques m’on tellement donné envie 🙂
    ps : j’adore la forme et le ton de tes articles.

  4. Tiens on partage toute les deux le même avis sur l’Australie. Le pays a l’air d’être vraiment fabuleux mais ça fait assez peur de se dire qu’il y existe plein de bestioles qu’on ne trouve pas en France. Surtout les araignées… Déjà que petites elles me font peur alors les grandes. Même pas en rêve.
    Sinon j’aime beaucoup ton style d’écriture, il me plaît énormément 🙂 C’est original et c’est très agréable à lire.
    Bisous !

    • Je n’ai pas peur des araignées en temps normal, mais bon quand tu lis la description des araignées australiennes, même quand tu n’es pas arachnophobe, tu te dis merci mais non merci 😛

      Ce qui me fait surtout peur ce sont les reptiles, notamment les serpents ! Pour les crocos, bon du moment qu’on ne va pas dans l’eau et qu’on ne s’approche pas du bord, ça devrait être plus facile à éviter ^^

      Les requins me font flipper aussi. Du coup si j’y allais je ne me baignerais pas et franchement c’est dommage d’aller en Australie et de ne pas profiter de leurs magnifiques plages mais aussi on n’a pas idée d’avoir autant d’affreuses bestioles ! XD

      Et merciiiiiiiii beaucoup 🙂

      • Tiens, je ne savais pas qu’il y avait aussi des requins. Je pensais que c’était surtout araignées, scorpions, gros moustiques et compagnie haha.
        J’ai rencontré une fois une Australienne qui me disait qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter, qu’on n’en voyait pas partout et que je pouvais visiter son pays tranquille. Même ça, ça ne me rassure pas, haha.

        • Ils ont beaucoup de grands requins blanc et de requins-tigres, les deux espèces qui attaquent le plus l’homme. Les plages australiennes sont d’ailleurs généralement surveillées et il y a des filets anti-requins.

          Sinon je pense que les Australiens sont assez détendus à ce sujet par la force des choses 🙂

  5. Contrairement à la majorité des gens, l’Australie ne me tente pas plus que ça! Déjà 30000000 heures d’avion je deviens chèvre, rester immobile et collée aux gens alors que j’ai un besoin d’espace vital minimum (genre 1m) plus leur sécurité de merde avant de monter où limite tu dois te foutre à oilpé c’est bon hein. En plus l’accent australien, j’ai beau être anglophone comme tu le sais, bah là j’ai grave du mal. Alors si en plus tu risques ta vie des que t’es hors de l’hôtel, CIMER 😀
    Sinon je confirme pour la conduite à la romaine mdrrrrr !!!! Mais les parigots je trouve que c’est encore pire lol !!!!!

    • Oui il y a ça aussi, plus de 24h de vol ! Je suis très phobique de l’avion, pour l’instant le plus long vol que j’ai effectué durait 3h et j’ai bien peur que ce ne soit ma limite, tellement j’étais mal. Ou alors il faudrait que je sois sédatée durant tout le vol mais l’idée de dormir sans savoir ce qui se passe m’angoisse encore plus !

      Les Italiens en général conduisent comme des fadas ! Mais on les aime quand même parce qu’ils sont adorables et qu’ils ont le plus beau pays du monde 🙂

  6. Perso, je me laisserais bien tenter par les voisins du dessous. Ça t’a tellement rebuté que ça donne envie de savoir pourquoi . Moi aussi j’ai chanté Voyage, voyage.

    • J’ai adoré « Nos voisins du dessous » mais il est clair que si le but de Bill était de me vanter les charmes de l’Australie, c’est loupé 😛

  7. Mouahahahha moi aussi j’adooooore regarder La vengeance au deux visages (Guilty Pleasures quand tu nous tiens !). En tout cas, je ne connaissais pas cet auteur mais je le note !

  8. J’adore les récits de voyage, je lis actuellement Wild de Cheryl Strayed 🙂 Je note ceux que tu nous présente ici qui me font envie, merci beaucoup !

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