Sherlock Holmes # 4 : A Case of Identity

La vie, mon cher, est infiniment plus étrange que tout ce que l’esprit humain pourrait inventer !  Il y a certaines choses que nous n’oserions pas concevoir, et qui sont pourtant de simples banalités de l’existence. 

Selon Sherlock Holmes, la vie offrirait infiniment plus de variété dans son étrangeté que la fiction. Etes-vous d’accord avec lui ? Vous avez quatre heures. :mrgreen:

A case of identity

©Sidney Paget

Dans A Case of Identity, Holmes et Watson sont chargés de retrouver le fiancé de Miss Mary Sutherland : Mr Hosmer Angel s’est en effet mystérieusement volatilisé sur le chemin de l’église alors que les jeunes gens étaient sur le point de se marier. Comme toujours, Sherlock devine le fin de mot de l’histoire rien qu’écoutant le récit de Miss Sutherland ; comme toujours Watson et le lecteur sont dans le brouillard ; et comme toujours la solution de l’énigme est originale. Néanmoins la fin est surprenante dans le sens où Holmes décide de ne pas vraiment rendre justice.

Passons maintenant à la petite anecdote sherlockienne du mois (vous savez que j’adore les anecdotes ^^) : j’ai découvert avec cette nouvelle que toutes les œuvres du Canon possèdent une abréviation officielle, généralement composée des quatre premières lettres du premier nom apparaissant dans le titre – cependant celle de A Case of Identity n’est pas CASE mais IDEN. Je vous le dis, arrivée à la fin de cette longue relecture du Canon, je serai devenue experte en Holmésologie 😛 .

En attendant, vous pouvez faire comme moi et aller lire les chroniques de mes copines étudiantes en Canonology : Syl, Shelbylee et Arieste !

6 réflexions au sujet de « Sherlock Holmes # 4 : A Case of Identity »

    • Oui ! J’ai découvert ça en faisant des recherches sur cette nouvelle, qui était désignée partout par l’acronyme IDEN 🙂

  1. J’adore tes petites anecdotes sur chaque nouvelle et j’ai hâte d’apprendre quelque chose sur les suivantes ! Je ne savais pas pour le référencement. Est-ce parce qu’une autre s’appelle déja CASE ?

    • Merci Shelby 🙂

      Pour l’abréviation, c’est ce que je me suis dit aussi mais apparemment non – peut-être que « case » était trop général ?

  2. Je me suis également replongée dans les aventures de Sherlock Holmes et je ne peux que partager ton point de vue ! C’est fou le nombre de petites choses qu’on apprend sur ce célèbre détective qui est laissé de côté dans les séries TV. Si j’ai adoré, l’histoire qui nous fait rencontrer Irène Adler, « A case of identity » n’est pas ma préféré, elle manque un peu de peps et de logique Sherlockienne pour me plaire.

    • Les adaptations ne peuvent pas rendre totalement toute la complexité du personnage, même si la série Sherlock fait un super boulot à ce niveau-là, je trouve !
      Mais la base reste quand même le Canon 🙂

Dites un truc chouette, un truc à paillettes, un truc qui fait des claquettes ou même un truc qui n'a ni queue ni tête :-)