Instagram : qui gagne le plus d’argent sur le réseau social ?

2,97 millions d’euros. Voilà ce que peut toucher un footballeur pour une seule publication sur Instagram. Les classements des fortunes changent sans cesse, bousculés par la montée en puissance de nouveaux profils et la créativité des influenceurs qui réinventent chaque année leur façon de rentabiliser leur audience.

Le sport joue désormais dans la même cour que la musique ou le cinéma, côté revenu sur Instagram. Aujourd’hui, une réelle bataille de notoriété oppose stars du ballon rond, chanteurs à succès et créateurs venus du Web. Cumuler les abonnés ne fait plus tout : ce sont la qualité de l’engagement, la pertinence des contenus et les stratégies de monétisation qui départagent les plus gros revenus du réseau.

Instagram en 2025 : un podium des influenceurs millionnaires

Instagram, devenu un terrain d’influence sans égal, façonne une aristocratie numérique. Une simple publication peut valoir de l’or. Les derniers chiffres l’attestent : Cristiano Ronaldo caracole en tête. Avec 603 millions d’abonnés, il facture près de 3 millions d’euros la moindre publication sponsorisée. Derrière ce montant, une organisation bien huilée : des contrats avec les poids lourds du sport ou du luxe, et une gestion de son image digne d’un PDG aguerri. Instagram s’est transformé pour lui en empire autonome.

Juste derrière, Lionel Messi et ses 485 millions de fans encaissent 2,39 millions d’euros par publication. Son aura mondiale attire toutes les marques en quête de rayonnement. À la troisième place, Selena Gomez et ses 428 millions de followers négocient aussi plus de 2,3 millions d’euros à chaque post. Entre sa marque de maquillage et sa présence millimétrée, elle englobe une audience fidèle et diversifiée.

Impossible d’évoquer le top sans mentionner les membres de la famille Kardashian-Jenner, omniprésentes sur la plateforme. Pour prendre la mesure de leur puissance, voici un récapitulatif clair de leurs revenus :

  • Kylie Jenner : 2,19 millions d’euros par publication
  • Kim Kardashian : 2 millions d’euros
  • Kendall Jenner : 1,05 million d’euros

Comme on le voit, les campagnes publicitaires pèsent pour près de 40 % des gains des créateurs vedettes.

Côté monétisation, Instagram propose une multitude de leviers : posts sponsorisés, affiliation, abonnements, produits numériques… Les classements se font et se défont au fil des années, affinant la cartographie des revenus. Sur Instagram, la rentabilité s’analyse publication par publication, et la célébrité se juge désormais à l’efficacité de son business model.

Quels critères déterminent vraiment les revenus des stars du réseau ?

Les revenus des influenceurs sur Instagram ne relèvent jamais du hasard. Plusieurs paramètres entrent en jeu.

La taille de l’audience donne le ton dès le départ. C’est la première impression, celle qui attire l’attention des annonceurs. Pourtant, une foule immense d’abonnés n’est plus une garantie : l’efficacité se jauge ailleurs.

L’engagement change la donne. Likes, commentaires et partages sont passés au crible. Les marques plébiscitent désormais les influenceurs capables de mobiliser leur communauté, même modeste. Un compte de 300 000 abonnés très actifs séduit davantage qu’une superstar à l’audience amorphe.

Le contenu pèse lourd dans la balance. L’homogénéité du fil, le choix d’une thématique forte et un style reconnaissable rassurent les annonceurs et multiplient les chances de collaborations payantes : placement de produit, affiliation, vente de contenus premium ou abonnements privatisés enrichissent alors la panoplie.

Pour mieux saisir l’échelle des revenus en fonction de l’influence, voici deux exemples typiques :

  • Micro-influenceurs (de 1 000 à 10 000 abonnés) : environ 1 420 dollars de gains mensuels
  • Méga-influenceurs (plus d’un million d’abonnés) : autour de 15 356 dollars par mois

La publicité, via les accords avec les marques, reste à ce jour la principale source, avec environ 40 % des rémunérations totales. Mais la distinction décisive tient à l’énergie déployée pour animer sa communauté. L’algorithme donne la priorité à celles et ceux qui savent impliquer leurs abonnés, et la différence se lit vite sur la fiche de paie.

Portraits et chiffres : qui sont les influenceurs Instagram les mieux payés cette année ?

Cristiano Ronaldo occupe le sommet du classement : 603 millions de suiveurs, près de 3 millions d’euros par publication. Ce n’est pas qu’une histoire de football : du prêt-à-porter de luxe à la nutrition sportive, en passant par ses propres lignes de produits, chaque partenariat gonfle la facture.

Lionel Messi, de son côté, capitalise sur une image plus discrète mais diablement efficace. Affichant 485 millions d’abonnés, il atteint plus de 2,3 millions d’euros par publication, en misant sur des marques connues, mais aussi sur des collaborations ciblées, parfois inattendues.

Chez les femmes, Selena Gomez, Kylie Jenner, Kim Kardashian ou Ariana Grande, chacune s’est bâtie un empire à sa façon. Selena mise sur son maquillage, Kylie et Kim dominent la cosmétique et l’habillement, Ariana cumule musique et beauté. Toutes franchissent le million d’euros par publication.

Dwayne Johnson, Beyoncé, Justin Bieber, Khloe et Kendall Jenner ferment la marche du top 10. La famille Kardashian-Jenner, plus qu’un effet de mode, représente aujourd’hui un modèle d’expansion économique au féminin. Ce palmarès, entre sport, musique et téléréalité, prouve qu’Instagram peut transformer une réputation en implacable machine à cash.

  • Cristiano Ronaldo : 2,97 millions d’euros par publication
  • Lionel Messi : 2,39 millions d’euros
  • Selena Gomez : 2,39 millions d’euros
  • Kylie Jenner : 2,19 millions d’euros
  • Dwayne Johnson : 2,13 millions d’euros

Jeune homme travaillant sur son ordinateur dans un café en ville

Mode, sport, beauté… quels secteurs rapportent le plus aux créateurs ?

Un coup d’œil aux revenus permet d’identifier les univers les plus prolifiques sur Instagram.

En premier lieu, la beauté crève le plafond. Tutoriels de maquillage, routines et lancements exclusifs rythment le compte des créateurs. Avec un taux horaire d’environ 60 dollars, ces spécialistes ont su drainer une communauté mobilisée à chaque nouveauté.

La mode arrive tout juste derrière. Les influenceurs y multiplient défilés digitaux, présentations de collections capsules et collaborations avec de grands noms du secteur, boostant ainsi la viralité de chaque nouveau look.

Le sport, enfin, complète le tiercé de tête. Qu’ils soient footballeurs, coachs ou sportifs de haut niveau, ils fédèrent un public fervent, alternant placements de produit, partenariats équipementiers et contenus premium dédiés à l’exclusivité.

Parmi les secteurs émergents : business, marketing digital, animaux de compagnie… Dans chaque niche, de nouveaux talents imposent leur style et prouvent qu’une activité rentable peut naître loin des univers traditionnels.

À l’heure où Instagram redéfinit la valeur d’une célébrité, le véritable enjeu n’est plus de collectionner les fans. Il s’agit de transformer chaque post en opportunité, et chaque audience en force concrète. Personne ne sait qui s‘installera demain sur la plus haute marche. Mais une chose est certaine : la prochaine révolution du réseau se prépare déjà, bien loin des projecteurs.

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