Super 8 et Interstellar, deux bons moments ciné

Films vus en 2015

Photo extraite du film Super 8

Super 8 – JJ Abrams (2011). 1979, dans une petite ville de l’Ohio. Un groupe d’adolescents tourne un film d’horreur amateur (en Super 8 donc) lorsqu’ils sont témoins du spectaculaire déraillement d’un train. A la suite de cet accident, des évènements étranges commencent à se produire.

Le film rend hommage au cinéma fantastique des années 70 et 80, avec notamment des clins d’œil à l’œuvre de Steven Spielberg – qui a justement coproduit Super 8. J’ai tout aimé : l’intrigue, l’ambiance, les dialogues et l’alchimie entre les acteurs qui incarnent ces ados attachants dont j’ai adoré suivre les péripéties. C’est bien écrit, bien interprété et bien réalisé ; c’est tour à tour fun, émouvant, et un peu angoissant ; enfin, la musique est chouette. Je recommande ! Et je vous conseille aussi de ne pas zapper le générique de fin, on y voit le film amateur réalisé par les personnages.

Photo extraite du film Interstellar

Interstellar – Christopher Nolan (2014). A cause d’une maladie touchant progressivement les cultures, la Terre sombre lentement dans la famine. La technologie a peu à peu été abandonnée au profit de l’agriculture et comme de nombreux autres, Cooper a dû laisser tomber son métier de pilote pour la NASA (qui a été démantelée) pour devenir fermier. Veuf, il vit avec ses deux enfants, dont sa fille Murphy âgée de dix ans. Suite à de mystérieux messages qu’un « fantôme » laisse à Murphy en déplaçant des objets dans leur maison, le père et la fille découvrent qu’une cellule secrète de la NASA existe encore et qu’elle est sur le point de lancer une mission visant à trouver une nouvelle planète habitable pour l’humanité – mission que Coop accepte de mener.

J’étais persuadée de tomber sur une « daube spatiale » et je me suis finalement retrouvée devant un bon film… du moins, avant que je n’aille lire la critique de l’Odieux Connard qui a un peu tempéré mon enthousiasme, même si j’avais moi-même repéré quelques-unes des incohérences qu’il souligne :mrgreen: .

J’ai néanmoins beaucoup aimé Interstellar, et tant pis s’il y a plein d’éléments qui clochent dans le scénario et si l’on n’échappe pas au côté « American hero saves the day ». Le film dure quasiment 3h et peut paraître assez long : cependant la première heure, que l’on peut qualifier d’exposition, permet de bien poser le contexte et surtout de présenter la très belle relation père-fille de Coop et Murph, sur laquelle toute l’histoire repose, et qui m’a énormément émue (de toute façon, j’ai passé les 3/4 du film à sangloter comme un veau éploré 😥 ). C’est d’ailleurs la première fois que Matthew McConaughey m’émeut autant à l’écran.

Le film possède une véritable esthétique visuelle, avec notamment des plans spatiaux superbes ; et il n’y a pas de surenchère d’effets spéciaux (et les vaisseaux ne font pas de bruit dans l’espace, yay !). Il y a de très belles réflexions sur le temps et l’amour. La musique est très jolie. Jessica Chastain, qui interpète Murph adulte, est extra (de toute façon j’ai un girl crush sur Jessica). Et Anne Hathaway ne m’a même pas agacée (enfin son personnage un peu quand même, mais en ce qui concerne l’actrice, je trouve que son jeu s’est sacrément amélioré depuis quelques années). Bon il y a une histoire de voyage dans le temps à laquelle je n’ai pas tout compris (mais j’ai toujours beaucoup de mal avec ce concept) et comme je le disais plus haut, il y a plein de trucs qui ne vont pas. Cependant ce film m’a tellement remuée que je ne peux que vous le conseiller !

4 réflexions au sujet de « Super 8 et Interstellar, deux bons moments ciné »

  1. Super 8 m’avait beaucoup plu et m’avait rappelé les vieux films de Spielberg. J’ai vu Interstellar début décembre et j’ai beaucoup aimé. Mais je m’attendais à quelque chose d’un peu plus audacieux de la part de Nolan. Mais Matthew McConaughey est très bien et j’ai aussi beaucoup aimé la relation père-fille du film et la notion du temps qui passe. En revanche, le personnage d’Anne Hathaway m’a laissée de marbre, tout comme celui de Matt Damon. Disons que je n’ai vu que l’acteur et pas le personnage qu’il incarnait, alors que ça ne me l’a pas fait du tout pour Seul sur Mars.

    • La relation père-fille est vraiment ce que j’ai préféré dans le film.

      Et je suis d’accord pour Matt Damon, ça faisait vraiment « oh tiens Matt Damon paumé tout seul sur une planète » ^^

  2. J’avais adoré « Super 8 » !! 🙂 Par contre, pas tout compris à « Interstellar » 🙂 Bonne année !

    • Je te rassure, je ne suis pas certaine d’avoir tout compris non plus à la fin d’Interstellar 😛

      Merci, bonne année à toi aussi 🙂

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